Une bien belle initiative : le biblio’âne

Nous saluons une belle initiative découverte dans le dernier numéro de la revue « Les Cahiers de l’âne » : le Biblio’âne .
Ce biblio’âne a lieu dans la ville d’Uzerche en Corrèze. Les ânes portent les livres jeunesse et adulte sur leur dos, des livres d’âne bien entendu !! Adultes et enfants accompagnent les 2 cadichons et ensemble parcourent dans un premier temps les ruelles de la ville puis  se rendent sur les berges de la Vézère. Et là, lecture à voix basse ou à voix haute, contes…
2 documents PDF extraits de la revue pour aller un peu plus loin :
biblio’âne 1
biblio’âne 2

Cahiers de l'âne n°70

« La nuit des contes » à Cobonne – Vallée de la Gervanne

Samedi 4 juillet a eu lieu
« La nuit des Contes »

dans le village de Cobonne.

 

 

 
17h30 : une balade contée est proposée ; au fil de notre avancée, histoires et légendes animent le chemin.

« Place des murmures », « Le clos de la Dame », « L’ombre du grenadier », « Le jardin du donjon », « Le jardin de Dame Cécile »… autant de lieux où nos oreilles et notre cœur plongent dans ce merveilleux imaginaire !
Une quinzaine de « passeurs d’histoires » en acte durant cette belle soirée estivale.

CONTER avec son cœur et son âme mais aussi avec sa voix et son corps !

Journée : Le Pas du Loup avec Elvis, âne randonneur

Par de nouveaux chemins de traverse, un autre regard sur ce qui nous entoure…

Le chêne est leur village : chouette hulotte, chauve-souris, pinson des arbres, mésanges, geai des chênes, sittelle torchepot, pics, écureuil, papillons, insectes et leurs larves, champignons, blaireau, micro-mammifères, etc. Tout ce petit monde y trouve refuge, nourriture, cachette…
La garance voyageuse : elle nous vient d’Orient où elle servait à teindre les étoffes en rouge. Les Gaulois la mélangeaient avec le suc bleu d’une Crucifère appelée pastel pour obtenir une belle couleur violette. En France, elle fut longtemps le sujet d’un commerce prospère ; au 19ème siècle, au temps des képis et pantalons rouges, son exploitation atteint son apogée.
Le laurier des bois ou daphné lancéolé : Il était une fois…  une chasseresse au nom de Daphné qui se consacrait  à Artémis, déesse de la Chasse, et, comme la déesse, elle refusait de se marier. Leucippos, fils du roi Oenomaos, fut le premier de ses soupirants. Il était parvenu à s’introduire parmi les suivantes d’Artémis en se déguisant en jeune femme et il se faisait appeler Oeno, fille d’Oenamoas. Apollon, jaloux et connaissant la vérité, conseilla aux chasseresses de se baigner nues dans une source à l’onde claire; l’imposture de Leucippos fut ainsi découverte, et le malheureux jeune homme fut battu à mort par les vierges en colère. Mais Apollon s’était moqué d’Eros, alors ce dernier lui décocha une flèche d’or, celle qui rend follement amoureux, et réserva une flèche de plomb à Daphné pour la rendre indifférente. Il était de plus en plus amoureux de Daphné d’autant plus que c’était son premier amour mais elle repoussait toujours ses avances, alors il la poursuivit à travers bois et près. Alors qu’Apollon allait la rattraper, elle pria Zeus ou son père de l’aider et celui-ci la transforma promptement en laurier (daphné, en grec). Désolé de sa métamorphose, Apollon en fut réduit à cueillir une branche pour orner sa lyre et son carquois, et il fit du laurier son arbre sacré.
Le pied de griffon ou l’hellébore fétide : son étymologie venant du grec et du latin : »faire mourir », « nourriture (plante vénéneuse) », plante employée contre la folie », « fétide (odeur de la plante désagréable »
Le petit houx ou fragon : Il est utilisé localement lors de la fête des Rameaux pour remplacer le buis. Les jeunes pousses sont comestibles, crues ou cuites, comme des asperges  sauvages. Les baies rouges sont toxiques.
La Chapelle St Pancrace : voir article du 13 décembre 2012.