De l’herbe, un ruisseau et une cabane : le nouveau parc des ânes

A pied, en troupeau, nous nous déplaçons d’un terrain à l’autre

En ce dimanche 24 novembre, le ciel est bas et gris. Une bruine nous tombe sur les épaules. Des pépiements dynamiques autour de nous : ce sont les roitelets huppés et les bandes de mésanges huppées s’agitant dans les pins alentours.

Nous installons les 5 ânes dans un mini-parc afin de retirer la clôture ; piquets et fil vont nous servir pour enclore la nouvelle pâture.

En troupeau, à pied, nous nous déplaçons.

A peine arrivés, les ânes inspectent la cabane. Sans tarder, ils broutent : de l’herbe en prairie, des broussailles dans les haies et en sous-bois.
Même si le lieu est connu, les 5 longues oreilles restent bien ensemble, en groupe resserré.

Des nouvelles des ânes

Depuis quelques semaines les 5 ânes sont dans un nouveau lieu de pâture : une prairie bordée d’un sous-bois type méditerranéen, orientation Sud. De l’herbe de 2 ans est broutée. Les pins sylvestres et les chênes pubescents servent d’abris contre les 1ers insectes et la chaleur actuelle. Pas de ruisseau pour se désaltérer : la cuve à eau a été installée.

Les ânes affectionnent cet endroit pour leur « baignoire », lieu de roulade. Les roulé-boulés répétés ne permettent pas la repousse de la végétation.

La pierre à sel a été déposée dans un vieux pneu pour éviter sa roulade à elle.

Les soins actuels consistent à brosser régulièrement les animaux. La mue de printemps est bien amorcée : le poil d’hiver cède la place à celui des beaux jours. Ce changement engendre des grattages, des grattouilles… L’étrille, le bouchon et la brosse douce sont les bienvenus tout en savourant un moment riche d’affection, de tendresse. L’huile essentielle de lavandin pour soigner les petits bobos, l’eau florale de lavande pour un nettoyage en douceur des zones irritées, sensibles.

Exploration !

Avec l’article du 3 février, nous partagions avec vous le travail d’extension du parc actuel des ânes. La météo était à la neige. Le passage menant à l’agrandissement était inaccessible aux cadichons. Depuis, avec le redoux, les flocons blancs ont fondu ! Nous invitons les ânes à nous suivre pour découvrir leur nouveau territoire.