Au cœur de leur abri à l’heure de la sieste matinale

A l’accueil, le gardien de la porte : Hunka. Une petite curieuse fait son apparition : Ulcie. Cependant, vue la chaleur, un demi-tour pour rentrer dans l’abri afin de se placer entre Hunka et Elvis. Elvis ! Je ne vois d’abord que la pointe de ses oreilles en pénétrant à l’intérieur ! A gauche, occupant de tout son long le pan de mur, Jacquot prend ses aises.

Être dans la cabane avec eux, c’est avant tout être en confiance mutuelle.
Et puis me laisser glisser dans ce monde sans parole où tout est sensitif, sensoriel, sensibilité ; où habite le calme intérieur ; où se vit le moment, rien que l’instant.
Et puis, avec un peu plus de présence et d’ouverture, c’est entendre les sons (les gargouillis de leur ventre, un soupir léger) ; c’est voir leurs yeux se fermer doucettement, leurs oreilles toujours, toujours en mouvement souple ; c’est sentir leur agréable odeur, non agressive ; c’est ressentir l’air de leur souffle de vie, la détente de leur corps.

ÊTRE ENSEMBLE AUTREMENT