De l’herbe, un ruisseau et une cabane : le nouveau parc des ânes

A pied, en troupeau, nous nous déplaçons d’un terrain à l’autre

En ce dimanche 24 novembre, le ciel est bas et gris. Une bruine nous tombe sur les épaules. Des pépiements dynamiques autour de nous : ce sont les roitelets huppés et les bandes de mésanges huppées s’agitant dans les pins alentours.

Nous installons les 5 ânes dans un mini-parc afin de retirer la clôture ; piquets et fil vont nous servir pour enclore la nouvelle pâture.

En troupeau, à pied, nous nous déplaçons.

A peine arrivés, les ânes inspectent la cabane. Sans tarder, ils broutent : de l’herbe en prairie, des broussailles dans les haies et en sous-bois.
Même si le lieu est connu, les 5 longues oreilles restent bien ensemble, en groupe resserré.

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